Chez les seniors, certaines infections sont plus fréquentes et plus sévères. Elles peuvent entraîner des complications importantes comme des pneumonies ou des décompensations de maladies chroniques.
Se vacciner permet donc de se protéger individuellement, mais aussi de réduire la transmission et de protéger les plus fragiles.
DTP-coqueluche est recommandé tous les dix ans. Il protège contre le tétanos, infection grave liée à une bactérie présente dans l’environnement, mais aussi contre la diphtérie, la poliomyélite et la coqueluche. Cette dernière peut être transmise aux nourrissons et entraîner des formes sévères.
La grippe saisonnière est reconnue à l’origine d’événements cardiovasculaires (infarctus du myocarde et AVC) et, chez certains seniors, de perte d’autonomie. Même si l’efficacité des vaccins antigrippaux reste limitée, la vaccination contre la grippe saisonnière permet de limiter les formes graves chez une grande partie des patients vaccinés (Guide pratique du Collège de médecine générale, CMG, octobre 2025).
Lors de l’épidémie de grippe de 2025, 79 % des personnes hospitalisées en réanimation n’étaient pas vaccinées (Académie nationale de médecine, Vacciner les seniors : un devoir de prévention négligé, 22 janvier 2025).
La vaccination contre le COVID-19 reste primordiale. Les seniors présentent un risque élevé de formes graves et de complications prolongées. Des rappels réguliers permettent de maintenir une protection efficace.
10 000 décès par an sont imputables à la grippe et au Covid, dont 90 % concernent les plus de 65 ans.
La vaccination contre le pneumocoque est également essentielle. Cette bactérie est responsable d’infections graves comme les pneumonies, les méningites ou les septicémies. Les seniors, en particulier ceux ayant des maladies chroniques, sont plus à risque de complications.
La vaccination contre le zona est recommandée à partir de 65 ans. Cette maladie, liée à la réactivation du virus de la varicelle, peut entraîner des douleurs intenses et durables, altérant fortement la qualité de vie. Dans le cadre d’une approche individuelle, en fonction des différentes pathologies de chacun, cette vaccination peut permettre d’éviter une infection qui entraîne un épisode douloureux, parfois long, et dont la conséquence peut être aussi de dégrader l’état de santé.
Se vacciner permet donc de se protéger individuellement, mais aussi de réduire la transmission et de protéger les plus fragiles.
DTP-coqueluche est recommandé tous les dix ans. Il protège contre le tétanos, infection grave liée à une bactérie présente dans l’environnement, mais aussi contre la diphtérie, la poliomyélite et la coqueluche. Cette dernière peut être transmise aux nourrissons et entraîner des formes sévères.
La grippe saisonnière est reconnue à l’origine d’événements cardiovasculaires (infarctus du myocarde et AVC) et, chez certains seniors, de perte d’autonomie. Même si l’efficacité des vaccins antigrippaux reste limitée, la vaccination contre la grippe saisonnière permet de limiter les formes graves chez une grande partie des patients vaccinés (Guide pratique du Collège de médecine générale, CMG, octobre 2025).
Lors de l’épidémie de grippe de 2025, 79 % des personnes hospitalisées en réanimation n’étaient pas vaccinées (Académie nationale de médecine, Vacciner les seniors : un devoir de prévention négligé, 22 janvier 2025).
La vaccination contre le COVID-19 reste primordiale. Les seniors présentent un risque élevé de formes graves et de complications prolongées. Des rappels réguliers permettent de maintenir une protection efficace.
10 000 décès par an sont imputables à la grippe et au Covid, dont 90 % concernent les plus de 65 ans.
La vaccination contre le pneumocoque est également essentielle. Cette bactérie est responsable d’infections graves comme les pneumonies, les méningites ou les septicémies. Les seniors, en particulier ceux ayant des maladies chroniques, sont plus à risque de complications.
La vaccination contre le zona est recommandée à partir de 65 ans. Cette maladie, liée à la réactivation du virus de la varicelle, peut entraîner des douleurs intenses et durables, altérant fortement la qualité de vie. Dans le cadre d’une approche individuelle, en fonction des différentes pathologies de chacun, cette vaccination peut permettre d’éviter une infection qui entraîne un épisode douloureux, parfois long, et dont la conséquence peut être aussi de dégrader l’état de santé.
À noter : un potentiel effet de la vaccination en prévention des affections neurodégénératives est aussi intéressant, notion qui reste à explorer (CMG).
Senior, pour me protéger et pour protéger les autres, je me vaccine.
| Vaccin | Rappel | Contagiosité | Vaccin = immunité individuelle | Vaccin = immunité collective |
| Diphtérie | Tous les 10 ans | Oui | Oui | Oui |
| Tétanos | Tous les 10 ans | Non | Oui | Non |
| Poliomyélite | Tous les 10 ans | Oui | Oui | Oui |
| Coqueluche | Tous les 10 ans | Oui | Oui | Oui |
| Grippe | Tous les ans | Oui | Oui | Oui |
| Covid-19 | Tous les ans | Oui | Oui | Oui |
| Pneumocoque | Une seule fois | Oui | Oui | Oui |
| Zona | 2 doses à 2 mois | Par contact du liquide des vésicules si varicelle non eue | Oui | Non |
Dr Bernard Thévenot, médecin départemental (Allier)
Image par Alexandra_Koch de Pixabay



