Les activités aquatiques offrent de formidables occasions de pratiquer une activité physique tout en profitant de la nature. Marche aquatique côtière (MAC) - longe-côte, natation en eau libre, gymnastique aquatique ou simple baignade : ces pratiques accessibles au plus grand nombre participent pleinement au bien-être.
Mais l'eau reste un milieu naturel qui ne s'improvise pas. Les conditions météorologiques, les courants, la chaleur ou la qualité des eaux peuvent rapidement transformer un moment de détente en situation à risque.
Quelques précautions simples permettent pourtant de pratiquer en toute sérénité. Ci-dessous :
Mais l'eau reste un milieu naturel qui ne s'improvise pas. Les conditions météorologiques, les courants, la chaleur ou la qualité des eaux peuvent rapidement transformer un moment de détente en situation à risque.
Quelques précautions simples permettent pourtant de pratiquer en toute sérénité. Ci-dessous :
- Les points de vigilance à observer.
- Prévenir les risques de noyade.
- Gros plan sur la MAC, pour une vigilance renforcée.
- Prévenir les risques de noyade.
- Gros plan sur la MAC, pour une vigilance renforcée.
Les points de vigilance à observer
La météo
Parce que la sécurité commence avant même de mettre un pied dans l'eau, consulter systématiquement les bulletins météo et la vigilance de Météo France.
Prendre connaissance des prévisions météorologiques et de l'état de la mer : un réflexe indispensable. Vent, houle, marées, risque d'orage ou fortes chaleurs sont autant d'éléments susceptibles d'influencer le déroulement d'une activité.
Les sites météo utiles :
Soleil et fortes chaleurs : une vigilance indispensable
Les activités aquatiques donnent parfois une impression de fraîcheur qui masque les effets du soleil.
Pourtant, le rayonnement solaire reste intense, y compris lorsque le ciel est légèrement couvert. Le port d'un chapeau ou d'une casquette, de lunettes de soleil, l'application régulière d'une protection solaire adaptée et une hydratation fréquente constituent des gestes essentiels.
Prendre connaissance de la qualité des eaux
Il est tout aussi important d'évaluer objectivement ses propres capacités physiques et techniques tout comme celles des pratiquants du groupe encadré. Choisir une activité adaptée au niveau, ne pas surestimer ses capacités et prévoir un site, un parcours, une séance, une durée, bref, un tout cohérent sont des principes de bon sens qui contribuent largement à la sécurité.
Vérifier son matériel, s’assurer de disposer d’équipement et d'une tenue adaptés, d'un téléphone protégé de l'eau, d'équipements de sécurité et secours nécessaires et une bonne hydratation complètent utilement cette préparation.
Et pour une pratique responsable, respectueuse de l'environnement : pratiquer une activité en milieu naturel implique de préserver les espaces qui nous accueillent. Respecter la faune et la flore, éviter le piétinement des dunes, ne laisser aucun déchet et suivre les réglementations locales participent à la protection durable des sites de pratique... et garantir leur accessibilité aux générations futures.
Parce que la sécurité commence avant même de mettre un pied dans l'eau, consulter systématiquement les bulletins météo et la vigilance de Météo France.
Prendre connaissance des prévisions météorologiques et de l'état de la mer : un réflexe indispensable. Vent, houle, marées, risque d'orage ou fortes chaleurs sont autant d'éléments susceptibles d'influencer le déroulement d'une activité.
> Dès la vigilance jaune, quel que soit le danger météorologique concerné, il est important de parcourir dans le détail le bulletin afin de connaître la localisation, la nature des phénomènes, la chronologie de l’événement mais aussi les conséquences possibles et les conseils de comportement.
Les sites météo utiles :
> meteofrance.com/meteo-marine > marine.meteoconsult.fr
> Windfinder - Carte et prévisions des vents et météo > maree.info
> www.irbms.com/coup-de-soleil/
> Windfinder - Carte et prévisions des vents et météo > maree.info
> www.irbms.com/coup-de-soleil/
Soleil et fortes chaleurs : une vigilance indispensable
Les activités aquatiques donnent parfois une impression de fraîcheur qui masque les effets du soleil.
Pourtant, le rayonnement solaire reste intense, y compris lorsque le ciel est légèrement couvert. Le port d'un chapeau ou d'une casquette, de lunettes de soleil, l'application régulière d'une protection solaire adaptée et une hydratation fréquente constituent des gestes essentiels.
> Lorsque les températures sont élevées (généralement entre 12 et 16 h) : privilégier les activités en début de matinée ou en fin d'après-midi et rechercher l'ombre lors des pauses.
> Consulter notre page Pratiques physiques et sportives par fortes chaleurs et canicules.
> Voir aussi : L'eau, une alliée précieuse... (Vital'ité n° 53).
> Consulter notre page Pratiques physiques et sportives par fortes chaleurs et canicules.
> Voir aussi : L'eau, une alliée précieuse... (Vital'ité n° 53).
Prendre connaissance de la qualité des eaux
> baignades.sante.gouv.fr > www.labelleplage.fr > pavillonbleu.org
> Notre article sur le sujet dans Vital'ité n° 53.
> Notre article sur le sujet dans Vital'ité n° 53.
Il est tout aussi important d'évaluer objectivement ses propres capacités physiques et techniques tout comme celles des pratiquants du groupe encadré. Choisir une activité adaptée au niveau, ne pas surestimer ses capacités et prévoir un site, un parcours, une séance, une durée, bref, un tout cohérent sont des principes de bon sens qui contribuent largement à la sécurité.
Vérifier son matériel, s’assurer de disposer d’équipement et d'une tenue adaptés, d'un téléphone protégé de l'eau, d'équipements de sécurité et secours nécessaires et une bonne hydratation complètent utilement cette préparation.
Et pour une pratique responsable, respectueuse de l'environnement : pratiquer une activité en milieu naturel implique de préserver les espaces qui nous accueillent. Respecter la faune et la flore, éviter le piétinement des dunes, ne laisser aucun déchet et suivre les réglementations locales participent à la protection durable des sites de pratique... et garantir leur accessibilité aux générations futures.
Prévenir le risque de noyade
> Cliquez ici pour accéder à la page publiée par le ministère chargé des Sports.
Hantise des pratiquants, la noyade est encore malheureusement un drame trop fréquent. Pour l’éviter, la FFRS rappelle que, pour les adultes et les seniors, il est nécessaire de :
Hantise des pratiquants, la noyade est encore malheureusement un drame trop fréquent. Pour l’éviter, la FFRS rappelle que, pour les adultes et les seniors, il est nécessaire de :
- Respecter les consignes de sécurité et les interdictions de baignade.
- Privilégier les zones de baignades surveillées, sécurisées par des sauveteurs professionnels.
- Se renseigner sur les conditions météorologiques et les conditions de mer.
- Reporter sa baignade en cas de trouble physique (fatigue, problèmes de santé, frissons…).
- Éviter toute consommation d’alcool avant de se baigner.
- Prévenir un proche avant de se baigner et/ou ne pas pratiquer seul.
- Rentrer dans l’eau progressivement en mouillant sa tête, sa nuque et son ventre pour éviter les chocs thermiques, particulièrement lorsque la différence de température entre l’eau et l’air est importante.
- Adapter l’intensité et la distance de nage à ses capacités : tenir compte de son état de forme et de son niveau de natation (idem à propos de l’intensité, durée, distance, quelle que soit l’activité physique et sportive) et sortir immédiatement de l'eau en cas de fatigue, de froid ou de malaise.
- Demander conseil à son médecin, surtout en cas de maladie chronique ou de prise de médicaments.
- Privilégier les zones de baignades surveillées, sécurisées par des sauveteurs professionnels.
- Se renseigner sur les conditions météorologiques et les conditions de mer.
- Reporter sa baignade en cas de trouble physique (fatigue, problèmes de santé, frissons…).
- Éviter toute consommation d’alcool avant de se baigner.
- Prévenir un proche avant de se baigner et/ou ne pas pratiquer seul.
- Rentrer dans l’eau progressivement en mouillant sa tête, sa nuque et son ventre pour éviter les chocs thermiques, particulièrement lorsque la différence de température entre l’eau et l’air est importante.
- Adapter l’intensité et la distance de nage à ses capacités : tenir compte de son état de forme et de son niveau de natation (idem à propos de l’intensité, durée, distance, quelle que soit l’activité physique et sportive) et sortir immédiatement de l'eau en cas de fatigue, de froid ou de malaise.
- Demander conseil à son médecin, surtout en cas de maladie chronique ou de prise de médicaments.
Prévenir les risques de noyade, c’est aussi :
> Respecter les zones de pratique : utiliser les zones autorisées, respecter le balisage maritime, les zones de baignade surveillées et les autres zones de pratiques et tenir compte de la circulation des embarcations et des autres usagers, la signalisation des plages (les drapeaux).
> Adopter un comportement adapté face aux courants d'arrachement et aux baïnes qui représentent un danger sur certains littoraux. Il n’existe pas de plan d’eau en mer ou lacustre exempt de dangers.
Les baïnes constituent un piège pour les non-initiés car elle se traduisent en période de houle par des zones qui semblent plus calmes. Les vagues n’y déferlent pas, ce qui pourrait inciter à la baignade. Le phénomène s’accentue lorsque la marée est descendante, de demi-marée à marée basse. En cas de difficulté, il ne faut jamais lutter contre le courant. Mieux vaut se laisser porter, signaler sa présence et rejoindre progressivement le rivage en se déplaçant parallèlement à la côte.
Gros plan sur… la MAC, pour une vigilance renforcée
La marche aquatique côtière, comme toute activité nautique, est conditionnée par les coefficients des marées, leurs horaires et la hauteur des vagues.
> La marée descendante est la phase défavorable pour pratiquer car les courants tirant vers le large y sont plus présents.
> Il est important de vérifier le coefficient de marée, un bon indicateur pour avoir une idée de la puissance des courants (le coefficient 20 indique les plus faibles marées, le coefficient 120 les plus grandes). On considère qu’à coefficient 100 et au-dessus, il s’agit de grandes marées. Dans ce cas, ce coefficient combiné à d’autres facteurs comme le vent, peut entraîner des courants marins puissants ou submerger des zones habituellement sûres.
La pratique de la MAC est possible dès lors qu'il n’y a pas d’interdiction (mairie/ préfecture), que la configuration du site permet une pratique en sécurité, que les conditions de mer, de météo, d’encadrement, de qualité des eaux sont favorables. Il faut aussi que les animateurs aient reconnu le site et l’aient pratiqué en diverses conditions de mer et de météo avant de le proposer. Pratiquer en des sites homologués, voire labellisés, est un « plus ». Il en va de même pour les activités aquatiques en eaux libres (aquagym, natation).
> Consultez les directives techniques nationales (Espace privé, Animateurs / Encadrement et sécurité).
Les formations FFRS précisent qu’à partir d’une houle avérée (vérifiée en fonction du sens du vent) de 0,5 m (hauteur de vague), la séance peut être annulée. Bien que la FFRandonnée, délégataire pour la MAC, indique qu’il n’y a aucune règle concernant la hauteur de houle car chaque site de pratique est différent (courants d’arrachement ou non, faibles dévers…) et qu’il revient à l’animateur d’évaluer les conditions de sécurité par rapport au niveau de ses pratiquants (par ex. par rapport à leur maîtrise au passage de vagues), cette marque de 0,5 m constitue un bon repère.
En cas d'urgence
Alertez immédiatement les secours, soit au niveau des postes de secours, soit en composant le 196 (urgence en mer) ou le 112, numéro d'urgence européen. Indiquez précisément votre localisation, portez secours et restez visible jusqu'à l'arrivée des secours.